On va essayer d’apporter un peu de clarté sur deux techniques qui sont souvent mal comprises, mal utilisées de par des termes ou des techniques. On va aussi apporter un peu de lumière sur des façons de travailler. Trop souvent en photographie les jeunes photographes, j’entends par là des photographes qui débutent, et commencent à évoluer, font des amalgames et pensent trop vite, veulent aller trop vite et sont  au déçu du résultat sur le produit au final ou encore encouragé à tort dans le résultat final.

Déjà soyons clair : la photo sur « fond noir » tel qu’on le lit partout et le studio ce n’est pas la même chose du tout. Entre technique numérique et technique photographique il existe une différence notable. Je vais juste vous donner une base de travail comme d’habitude. A vous ensuite d’expérimenter, rater, analyser pour progresser. Car NON vous ne réussirez peut être pas du premier coup…

Le fond noir c’est quoi

La fameuse technique dit du fond noir est une méthode de rendu qui à la base a émergée (sur le plan de la prestation commerciale) aux Etats-Unis. Je parle là des photographies mises en avant dans le domaine équestre et équin et ce de façon importante. Bien entendu que ce n’est pas quelque chose venue de là bas. La technique date d’il y a un moment puisque déjà usitée sur de nombreuses thématiques : portrait, compositing et j’en passe.

Mais là où elle est devenue prépondérante sur le cheval c’est au travers d’artistes qui en ont fait leur business principal. D’où l’émergence principale via quelques photographes étranger très actif sur les réseaux. On la retrouve souvent sous le terme « Black Background » ou « BBG ». C’est même devenu une mode au point où ça devient trop répandu et non plus limité à un ou quelques artistes, sans oublier l’émergence des workshop et tutos sur le sujet.

Le style « classique » vous le voyez on le retrouve facilement : sol béton, noirs souvent « décontrastés » (courbe des noirs) souvent, dodge and burn, on fait du portrait ou 3/4 pour ne pas à avoir à gérer les membres (souvent plus compliqué), queue généralement noyé dans le noir avec la crinière. Très peu de chevaux à robes claires (souvent le plus complexe) en dehors des gris.

Extrait d’une recherche google avec le mot clé « Black Background »

Le fond noir c’est avant tout une technique (presque) purement numérique. Entendons par là que c’est presque impossible, ou très compliqué de réussir intégralement la photographie finale à la prise de vue sauf à réunir tous les critères. Quand je dis complexe déjà je parle en équin et c’est qu’il y aura toujours quelque chose à reprendre au final (nettoyage, poils, poussière, paille). La façon de faire c’est très simple. Il ne faut pas de matériel complexe, ni de connaissances poussées en dehors de la maitrise du triangle d’exposition. On a juste besoin d’un réflex, d’un logiciel de post-traitement comme Photoshop par exemple. Mais comment s’y prendre ?

Le fond noir : choisir le lieu adéquat

Le fond noir a cartonné aux us en partie au vu de la configuration des écuries. Ces dernières sont organisées sous forme de « barnes », comprendre de grandes granges typiques aux US. Pour réussir son fond noir il faut placer le cheval dans une zone contrastée : entre lumière (où le cheval va apparaitre) et contraste, zone sombre qui sera le fond. En règle générale ce fond est souvent le couloir de la grange ou des écuries et on ferme la porte opposée. On met par exemple le cheval dans la lumière, du moins l’avant main, voire le corps et par exemple on peut laisser l’arrière main dans l’ombre de façon progressive. On a un sol clean souvent de type dalle béton.

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L’écurie typique à l’américaine et son couloir ouvert aux deux bouts – Crédit Pixabay – TheOtherKev

Comment s’y prendre pour la photo sur fond noir

Comprenez que le fond studio à installer ne sera qu’un accessoire non obligatoire. Il peut rendre service mais on peut très bien s’en passer. Si les portes de l’écurie  sont fermées en bout, vous réussirez sans problèmes. Si les portes ou ouvertures laissent entrer la lumière au fond ça ne fonctionnera pas ou moins bien. Du moins si la lumière vient « polluer » votre zone de shoot. Le fait de voir une zone lumineuse au fond ne vous perturbera pas sauf sur certains cas.

Ensuite on va travailler sur l’exposition du cheval. Ce dernier doit être placé  juste à l’entrée de la grange pour bénéficier de l’éclairage de l’extérieur. Soit en lumière directe : la lumière du soleil éclaire le cheval, soit en indirecte : le cheval bénéficie de l’éclairage de l’entrée sans impact sur lui, la lumière est plus diffusée, plus progressive. C’est ce que je préfère ça évite les écarts de luminosité trop important. La lumière directe pose parfois problème de par sa direction, sa puissance (le soleil n’a pas de boutons de réglages). Le post traitement devient alors vite complexe à gérer car la lumière « impacte » tout le modèle et peut si c’est mal exposé ruiner le travail. Les deux cas de figures fonctionnent.

Mais comme vous n’aurez pas de maitrise sur l’éclairage il vous faudra choisir en fonction du soleil, de l’éclairement etc. Il ne reste plus qu’à caler son exposition pour le sujet ! Mais comment vais-je réussir à avoir le fond tout noir ? Simple on se met en mode manuel pour avoir la maitrise de son exposition. Et oui là les automatismes risquent de vous trahir. L’idée est donc de choisir comment et quoi exposer : le cheval doit être bien exposé pour la suite du travail, le fond lui doit être le moins présent possible et le plus écarté du sujet. A vous après de tester pour comprendre comment choisir les bons réglages.

Attention à l’écran de visualisation de votre appareil : son rendu peut être trompeur. ce que vous voyez n’est pas forcément ce que vous aurez, à la rigueur et sans flashmètre basez vous sur l’histogramme ! N’hésitez pas à fermer votre diaphragme pour sous exposer le fond 😉 Fermer : valeur F la plus grande, ouvrir c’est la plus petite.

La finalité du travail : le post traitement de la photo

Vous l’aurez compris réaliser la photo est une première partie. Comme vous le constaterez souvent à moins d’avoir LE fond de rêve, l’écurie totalement adaptée, la prise de vue parfaite : vous devrez traiter, et retoucher. Vous n’aurez pas LE fond noir nickel propre. Vous allez forcément avoir un fond assombri… et tout le décor qui va avec ^_^

Donc on va prendre sa photo et go Photoshop. Ensuite à vous de jouer il va falloir apprendre à opacifier le fond, jouer sur les dégradés pour ne pas avoir une rupture franche du noir « numérique » avec le sol et le cheval. En effet « plaquer » juste du noir à la mode je dessine c’est affreux il n’y aura aucune progressivité dans le noir. La démarcation sera franche et pas très naturelle.

Non il n’existe pas de technique toute prête hormis la pratique. On utilise les claques, on n’hésite pas à travailler sur plusieurs calques empilés pour pouvoir travailler progressivement, on joue sur les opacités, on peut travailler avec des calques de dégradés bref les techniques dédiées à cet usage sont les mêmes que pour des usages « classiques ». Chercher un tuto dédié « fond noir sous Photoshop » ne vous apportera que des pistes pour vous améliorer, mais aucunement des solutions toutes faites. Recherchez plus le mot clé compositing en photo qui vous apprendra à gérer l’éclairage et les ombres, les incrustations…

NE VOUS FAITES PAS AVOIR : les ventes de preset Lightroom ou actions Photoshop dédiés pour cet usage ne sont que des réglages pré enregistrés et valable pour un « style  » de rendu. Obtenir ce type d’action automatique ne fera rien de plus. Prenez plutôt le temps de comprendre comment faire et quel réglage a une incidence sur quoi pour faire votre propre recette.

Mon conseil c’est de travailler à la tablette graphique ça facilite la vie. Des petites tablettes simple ça existe et ce n’est pas coûteux. Wacom propose de modèles entrée de gamme juste top pour un tarif limité. Le détourage du cheval est ainsi faciliter. N’hésitez pas à travailler avec un fort grossissement pour travailler proprement.

Mon flux de travail perso pour les très très rares images que je réalise sous cette forme c’est de  traiter d’abord sous Lightroom : réglages traditionnels pour la photo en elle-même, puis apport de dégradés sur les parties à assombrir pour préparer le travail et commencer à apporter une progressivité dans les  tons sombres.  Ensuite j’exporte sous Photoshop où je vais travailler sur des claques différents : calque de noir avec masque, courbes etc sans oublier les claques de Dodge and Burn indispensable pour conserver une cohérence avec l’éclairage, et surtout gommer la « pollution » par la lumière naturelle de certaines zones. Je termine par la colorimétrie pour garder une cohérence.

Le rendu est parfois décevant car toutes les photos ne vont pas s’y prêter. Tout comme toutes les robes n’auront pas le même rendu. C’est avant tout la question de l’éclairage avec la lumière naturelle qui va impacter la photo, le placement du cheval, sans oublier le recul ou la focale pour donner au cheval de beaux volumes équilibrés. Puis en dernier lieu vos compétences en retouches.

Fond noir : illustration en image étape par étape

Comme ce n’est pas une technique que je pratique par choix, puisque je préfère travailler sur du studio par choix personnel, artistique etc, J’ai ressorti quelques photos se prêtant assez bien au jeu dont une qui reflète assez bien les limites du fond noir. Attention ça reste une opinion personnelle, chacun ensuite est libre de travailler selon sa méthode et ses moyens. Bon ce n’est PAS la photo classique qu’on trouve partout mais comme je déteste faire comme tout le monde et me noyer dans la masse…

Bien maitrisé : le fond noir et la technique du dodge and burn donnent des résultats assez dingue il suffit de regarder le travail de certains artistes ! Après il faut aimer le résultat que je juge « numérique » et manquant de naturel

Fond noir : illustration de la zone de photo de départ, on voit le manège, l’exposition au soleil des modèles.

Comme on le constate je débute par une photo réalisé dans l’entrée d’un manège. Ici une ancienne grange reconvertie en manège atypique. Vous remarquerez que la grosse difficulté c’est la lumière un peu écrasante. Mais on a pas toujours le choix de shooter aux horaires que l’on veut mais bref… Je place donc le cheval dans la zone éclairée pour laisser le fond du manège dans l’ombre.

Pour vous donner une idée de ce qu’apporte le fait d’avoir une séparation ombre et lumière naturelle j’ai volontairement débouché le fond en sur exposant sous Lightroom.. Vous pouvez donc voir l’intérieur du manège tel que l’oeil humain lui pourrait le voir. C’est juste pour illustrer hein…
Voici l’image avec les curseurs à zéro sous Lightroom, le but étant donc de procéder à un assombrissement progressif de l’image
Premier travail de mise en condition, pour que la photo colle avec mes choix esthétiques. Les curseurs ça va ça vient selon vos choix.
Passage sous Photoshop où je procède à la décontamination : enlever les défauts, poussières, noircir mon fond pour unifier la teinte.
Photo finale après quelques légers réglages sous Lightroom. J’ai volontairement appuyé sur le rendu colorimétrique dans les oranges. On aime ou pas c’est un autre problème
Second exemple sur le même principe. On voit que la lumière est vraiment forte, voire trop.
La version finale. Je ne suis pas convaincu car la lumière était trop violente le rendu final du cheval n’es pas à mon goût j’aurais préféré une lumière plus diffuse.J’ai mis en valeur le regard. Avec les talons sur les photos ici et avant c’est pas toujours simple à réaliser…
Photo d’origine, ne se prêtant pas vraiment à l’exercice. La présence d’un ciel voilé donc sans lumière du soleil vraiment impactante a permis de rendre l’exercice intéressant. On en revient à une lumière diffuse qui est LA lumière idéale pour ce type de travaux
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Voilà le résultat final après un peu de travaux de détourage, nettoyage et Dodge and Burn. La photo finale a été ensuite tirée sur un papier d’art pour être encadrée.

Illustration du problème de démarcation du fond noir sur une robe crème ou claire

Un autre exemple pour démontrer la difficulté liée à la robe. Le crème est une des robes qui sera problématique dans cette technique. Photo de base. Aucun intérêt, un flare énorme en plus. Bonne à jeter… Pas adaptée pour cette technique mais justement c’est le but !
Voici l’exemple typique du problème généré par le fond noir numérique. remarquez la rupture qui se présente entre la robe et le fond. La démarcation est difficile à corriger. Bien qu’avec le calque de dodge and burn intervenu après cette capture j’ai réussi à diminuer cette démarcation (voir photo au dessus)
Démarcation sur les crins juste avec un simple calque de noir sans autre intervention
Dégradé obtenu avec l’outil pinceau, dégradé etc. La démarcation devient subtile mais on conserve malgré tout un côté très « retouché »
Version finale après passage sous Lightroom, puis Photoshop avec traitement du fond mais aussi calques de Dodge And Burn pour limiter les démarcations dues à la robe. La problématique c’est que la robe contraste trop fortement avec le fond. On devine le côté artificiel du travail accompli. Certes la phot est des plus basiques et ne présente pas un intérêt fou mais juste à titre d’illustration démontre clairement le problème et les limite du fond noir.

Fond noir ou texture ?

Ce type de travaux numérique peut être aussi réalisé avec une texture. Le travail sera identique : on va remplacer le fond par une texture sous Photoshop à l’aide d’un masque de fusion appliqué à la texture importée. On va ensuite travailler à faire apparaitre/disparaitre le sujet. puis ensuite on va travailler l’intégration progressive du sujet pour un effet plus « naturel ». La finalité du travail consistera à travailler l’éclairage de la scène globale, les ombres etc pour conserver un rendu natuel. C’est la partie la plus complexe car : c’est spécifique à la texture, au sujet, à l’éclairage d’origine du sujet et les ombres qui sy rapportent.

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Cette phot est faite avec un flash pour une exposition voulue, mais le fond est une texture bois teintée. J’aurais très bien pu faire un « fond noir » en lieu et place de cette texture.

Attention : beaucoup appellent le travail avec ajout de texture un rendu « Fine Art ». Désolé mais non c’est totalement hors de propos. Pour les curieux lisez ça : https://en.wikipedia.org/wiki/Fine_art Quand on utilise un terme il faut savoir l’utiliser à bon escient et le terme « Fine Art » fait partie de ces termes utilisées à mauvais escient parce que ça fait… bien, ça vend du rêve.

Le fond noir, Instagram et facebook

Petit aparté sur els réseaux sociaux et les milliers de photos likées, adorés, grave belle et j’en passe. Attention à une chose : vos écrans de smartphone ne sont pas les mieux placés pour vous montrer le travail. Sur une photo qui parait incroyaaaaaaaaaaaaaaable vu sur un écran de taille correcte ou un tirage sera décevante parfois : démarcation des noirs visibles, crins noyés voir bouchés dans le noir, reflets de la lumière naturelle trop impactant La petite taille des écrans et les algorithmes des réseaux sociaux subliment parfois un résultat à la base pas toujours propre. Ce n’est pas une généralité mais justement c’est pour ça que j’insiste sur l’importance de soigner son travail de retouche pour un rendu le plus « naturel » possible. C’est bien d’écouter « ses fans » mais avant toute chose soyez critique et exigeant avec vous même.

Pitié ne confondez pas le studio avec le fond noir

Trop souvent l’amalgame est fait entre studio et fond noir. Le fond noir ou black backgroud (BBG) est une technique qui n’a rien à voir avec le studio. Le studio c’est avant tout maitriser la lumière artificielle voir artificielle et naturelle suivant vos choix.. La photo finale est réalisable dès la prise de vue. C’est de la technique photographique. Le workflow  de traitement viendra impacter mais on peut très bien conserver un impact vraiment léger. L’essentiel de l’image est déjà existante. Le post traitement ne sera pas forcément obligatoire car les curseurs à zéro des logiciels de traitement sur votre image vous feront prendre en compte que votre image est déjà nickel.

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Fond noir tissu avec éclairage studio une source placée à droite du cheval, octobox 120 cm à 45 degré en hauteur – Traitement limité à la correction de l’image sous LIghtroom

Le studio équin c’est des flashs, des modeleurs, un fond, une technique. Pour mon avis personnel c’est LA solution à recommander. Certes ça demande un investissement plus couteux, beaucoup de temps pour apprendre et comprendre la lumière mais le résultat reste naturel ! J’insiste sur le rendu naturel car le fond noir apporte cet effet « numérique » à l’image. On aime on n’aime pas c’est une autre question. De plus la technique du fond noir est plus chronophage en post traitement. Le studio on cale sa lumière, on shoote la photo est bonne dès le départ (enfin presque). La technique du fond noir c’est bien au départ pour apprendre. Après est-ce une réelle valeur ajoutée en terme de qualité je ne m’avancerais pas. Si ça plait au client tant mieux.

Avant toute chose et pour ceux qui sont curieux je vous conseille la lecture de deux ouvrages : celui de Nath Sakura :

ou encore celui d’Olivier Chauvignat :

Ne vous méprenez pas sur les titres. L’intérêt de cet ouvrage pour tous c’est d’apprendre comment la lumière fonctionne : impact, problématiques, erreurs courantes, techniques, les surfaces brillantes, mat bref…. Non je ne vous exhorte pas à vous former au studio mais au moins à comprendre la lumière pour maîtriser mieux vos photographies studio comme « fond noir ». Et surtout apprendre à vous démarquer, ne pas suivre les mêmes modèles. Apprenez à faire différent.

De cette manière vous arriverez à créer des visuels naturels. Pour ma part je dirais que le photographe préférera le studio et le graphiste le fond noir. Chacun trouvera sa façon de faire, de produire.

Bon vous l’avez compris je ne vais pas vous donner les milles recettes pour réussir une photo sur fond noir, ou encore la formation spéciale fond noir. Je ne suis pas partisan du tuto « toufétoubien », la photographie s’apprend avec de la pratique. Essayer et rater font partie du processus. Le tuto doit être utilisé comme base de travail. par contre l’atelier photographique en situation, donc avec quelqu’un pour vous former en direct est bien meilleur : il y a de l’échange, de la correction en direct et surtout une analyse de qui ne va pas immédiatement. Sur ce je vous souhaite de faire plein de photos et de trouver votre style !

Franck SIMON

Je suis photographe professionnel spécialisé dans le domaine équestre et animalier de compagnie. Je réalise une très grosse part de mes images en Poitou Charente et Nouvelle Aquitaine à la rencontre de nombreux cavaliers, écuries et élevages. Le cheval est ma passion, ma muse. Je n'ai de cesse de m'émerveiller devant lui et j'essaie de lui rendre hommage au travers de mes photographies. Spécialisé dans la photo d'équitation mais aussi pour les animaux de compagnie : chien, chat, nouveaux animaux de compagnie (NAC). Car pour vous ils sont partie intégrante de la famille et pour moi partie intégrante de ma vie.

A propos

Je suis un photographe passionné. Les chevaux, les animaux me font vibrer au quotidien. Mon but est avant tout de pouvoir faire plaisir et vous faire voyager au travers de mes images. J'aime aussi partager mes connaissances et mes expériences pour aider d'autres personnes à avancer, à progresser. Car pour moi le savoir doit circuler, voyager et être partagé