Thooz des Dieux, mi pégase, mi licorne. L’étalon reproducteur de l’élevage de Merlande situé en Dordogne. C’est aussi le complice de toujours de sa propriétaire Katia. Je suis venu à leur rencontre un matin gris et tristounet. Mais qu’importe je ne me voyais pas repartir sans quelques images avec moi. Je suis alors tombé littéralement amoureux de ce cheval lorsque je l’ai vu commencer à se déplacer, jouer, évoluer. Une gravure, une licorne, un cheval mythique.

Ciselé tel dans du marbre ce cheval a tout bouleversé en moi au point qu’il est devenu une muse. Devant lui mon doigt ne peut s’empêcher d’appuyer sur le déclencheur. Chaque mouvement, chaque image me semble idéale. Certes il faut arriver à faire des choix mais quel challenge, quel défi insurmontable. De véritables choix cornéliens.

Il faut les voir évoluer à deux avec Katia. C’est un jeu, une danse. Rien n’est imposé chacun évolue avec naturel et légèreté, puissance et élégance. Je ne me lasse pas de les voir tous les deux danser devant mes yeux. Je pourrais passer la journée à les regarder sans me lasser. Ce cheval est devenu ma muse, mon cheval d’inspiration. A la fois pégase, à la fois licorne.

Je les ais rencontré un jour un peu gris. Le soleil n’était pas de la partie mais au final je me rends compte avec le temps que c’était un jour idéal. Le cheval à la robe crème et la photographie ça n’aime pas vraiment le soleil. Le crème a cette spécificité d’avoir un rendu très particulier à la lumière. l’œil perçoit mais l’appareil photo lui ne le voit pas de la même manière. Le temps un peu voilé a rendu toute sa superbe à cette sculpture vivante qu’est ce pégase vivant.

Thooz est délicat, tout en douceur. Il se mouvait avec cette prestance si particulière et moi je restais là spectateur d’une représentation magique. une première rencontre qui m’a laissé sur ma faim tellement j’en voulait encore. Mais les bonnes choses n’ont jamais de fin et je continue à mes temps perdus de travailler avec ce duo de choc.