Studio

et chevaux

Le studio équestre ou comment réunir studio et chevaux. L’incroyable défi que je me suis lancé il y a un an et demi. J’ai commencé avec des bouts de ficelles avant de m’équiper un peu mieux. Testé, essayé, raté, recommencer. Le studio équin c’est complexe et difficile. ici point de studio fixe et rangé, préparé. Point de sujet statique qui pose à la demande. ici le studio s’invite dans les écuries, dans les manèges, dans le granges. Le fond se démonte, se déplie, s’installe. Un prototype de 6 mètres de long par 3 de large entièrement conçu avec des bouts de tout et des morceaux de rien mais qui évolue au fil du temps avec des améliorations. De cette manière l’outil s’adapte aux besoins du photographe

Parfois le fond naturel suffit à me combler quand je ne suis pas amené à le créer numériquement. Jouer avec la lumière, les ombres, façonner l’éclairage. La photographie avec la lumière artificielle demande un certain apprentissage, beaucoup de persévérance et de l’humilité. C’est un élément dur à dompter, complexe à maitriser. Surtout quand le sujet bouge autant. Et pourtant c’est une pratique photographique qui sublime encore plus le cheval. Je poursuis ma progression avec cet élément et j’espère un jour pouvoir m’en rendre maitre.

C’est un travail de très longue haleine qui demande un temps important tant en matière de prise de vue que de traitement de l’image. En effet la photographie studio laisse peu de place à l’improvisation et chaque erreur peut être fatale au rendu final. De plus chaque cheval, chaque robe, chaque race apporte sont lot de défi; et ainsi permettre la mise en valeur de l’équidé.